Fun fact Les Yeux de la Lune

La duologie Les Yeux de la Lune a vu le jour en 2009 à la suite d’un projet scolaire qui a tout de suite fait vriller mon imagination. Il s’agissait d’une « campagne » pour aborder le sujet des maltraitances et des violences dans le monde. Le support était libre et, bien évidemment, je me suis lancée dans la rédaction d’une nouvelle en abordant le sujet de la maltraitance infantile.

Mes projets à venir

Je vous ai posé la question sur Twitter, il y a quelques jours, et vous avez été quelques uns à être très intéressés pour que je vous présente un peu plus mes différents projets de romans.

Tant d’histoires à découvrir

Il y a souvent de gros préjugés sur les histoires que l’on peut trouver en ligne, et, autant être franche, il arrive très souvent que ces préjugés soient véridiques. Entre les histoires pleines de clichés, des styles peu travaillés et des sujets/thèmes effroyables et mal mis en place, il est vrai que c’est parfois rare de trouver THE histoire.

J’ai adapté la méthode flocon

La méthode flocon est une technique bien connue d’aide à la préparation d’un roman. Jusqu’à maintenant je ne t’en ai jamais parlé, mais il y a tellement de blogs parlant de cette méthode, tellement d’articles que je préfère te renvoyer à ce lien plutôt que de répéter encore une fois comme tout le monde.

La duologie Les Yeux de la Lune a vu le jour en 2009 à la suite d’un projet scolaire qui a tout de suite fait vriller mon imagination. Il s’agissait d’une « campagne » pour aborder le sujet des maltraitances et des violences dans le monde. Le support était libre et, bien évidemment, je me suis lancée dans la rédaction d’une nouvelle en abordant le sujet de la maltraitance infantile.

Son rapport à l’écriture

Il y a quelques temps, je discutais avec une personne que je connais. Il s’agit d’un homme (appelons-le J-C) âgé de plus de 70 ans, qui vient d’achever l’écriture de son roman et qui cherche à le publier. Ce manuscrit, que j’ai lu, est extrêmement particulier et poignant.

J’écris

Je suis passionnée par l’écriture.

Je ne saurais trop vous dire depuis quand, je pense que cela dépend des points de vue. Pour certains, c’est lorsque j’ai commencé à sentir un attrait pour ce support, soit au début de mon adolescence. J’avais dix ou onze ans, j’écrivais des petits textes que j’espérais poétiques, forts et dramatiques.

Être satisfait de ce qu’on écrit

Quand on écrit, quel que soit le format, on se révèle assez souvent négatif sur ce qu’on a produit. Entre les fautes toutes bêtes qu’on se sent ridicule d’avoir fait ou simplement parce qu’on trouve le contenu plat, banal ou sans intérêt, il est très difficile de ne pas se laisser aller aux doutes.