Mes projets à venir

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Je vous ai posé la question sur Twitter, il y a quelques jours, et vous avez été quelques uns à être très intéressés pour que je vous présente un peu plus mes différents projets de romans. Pour ce qui est de ceux en cours ou disponibles sur Wattpad, je vous laisse découvrir la page Romans du blog qui les répertorie déjà. Maintenant que c’est dit, voici mes futurs projets :

Quattrocento

Ce roman est mon dernier bébé en date, et probablement le prochain que je vais écrire. Il s’agit d’un roman historique avec full de romance. On y découvrira Lorenzo, Nico, Giulia et Carmen en plein cœur de Florence, en 1494. Oui, oui, en pleine Renaissance, mais surtout en plein fanatisme religieux. C’est un roman dans lequel je tiens à aborder de nombreux sujets, et cela me demande une sacrée préparation en amont. Je croule sous les recherches, mais c’est vraiment passionnant. J’ai hâte de pouvoir vous les présenter !

Les Murs Ebranlés

Ah ce roman… J’en ai parlé vaguement sur Twitter. Enfin, surtout du stress qui m’habite à l’idée de l’écrire. Ce roman c’est une suite/spin off de Les Cris Sourds, mais cette fois concentré sur le personnage de Lex. Il y a encore quelques semaines, je n’étais pas certaine d’écrire un jour une suite de Les Cris Sourds. Je n’avais pas envie d’abandonner ces personnages, mais je n’avais plus rien à raconter. Puis, un jour, Lex s’est mis à chuchoter à mon oreille pour me raconter son histoire. Et quelle histoire ! Dans Les Murs Ebranlés, je vais parler de transidentité. On va parler de Lex, et de Sacha. Au contraire de Les Cris Sourds, la romance ne sera pas qu’un détail dans l’intrigue, on parlera romance, romance et romance. Voilà, c’est dit.

Les Terres d’Iviana

Ici, je m’attaque à un gros morceau. Les Terres d’Iviana est une saga composée de différents romans sur un même univers. Les Yeux de la Lune en font d’ailleurs partit, et Le Crieur, également. Mais il y aura aussi Le Feu des Pierres, La Cité des Abysses, La Légende des Sans Nom et Le Réveil d’Iviana, tous indépendants de la duologie de la Lune, il ne sera donc pas nécessaire de la lire pour comprendre. L’idée de cette saga est née suite à ma réécriture de Les Yeux de la Lune que vous pouvez découvrir sur Wattpad. A force de travailler sur ce projet et sur son univers, j’ai réalisé qu’il me restait énormément de choses à dire sur le continent où se passe l’histoire.


Le Feu des Pierres se déroulera des milliers d’années avant Les Yeux de la Lune. Il s’agira d’exploiter la naissance du continent de l’Iviana et l’apparition de la magie. J’ai déjà commencé à l’écrire, il y a quelques années et j’ai hâte de m’y replonger.


La Cité des Abysse est encore un projet jeune répondant le plus souvent au nom de code Ellorys. Il m’est venu à l’esprit début 2019, et depuis je travaille tranquillement sur la conception de l’univers et de l’intrigue. Une chose est sûre, il sera plus complexe que tout ce que j’ai écris jusqu’à présent. Pour l’instant, cette histoire comprend quelques brouillons de fiches de personnages et de plan. Ainsi que plusieurs scènes clés qui me sont venues à l’esprit et qui composent en partie le début du roman.


La Légende des Sans Nom retracera l’enfance d’un personnage de Les Yeux de la Lune, de fait, il s’agira du seul roman de la saga nécessitant d’avoir lu la duologie de la Lune au complet avant puisqu’il comportera des spoilers à son sujet. Dans tous les cas, voici un petit résumé bricolé :

Les Sans Nom, ce groupe d’homme et de femmes qui tuent les gens qu’on leur demande. Telles des ombres, ils évoluent dans la ville et assassinent sans vergogne. Mais il ne s’agit pas pour eux de simples meurtres sans motif. Bien que la soif de sang soit présente, il s’agit avant tout de justice, mais une chose est certaine : ce sont des mercenaires dangereux. Au fil du temps, la légende des Sans Nom est née. Mais qui sont-ils réellement ?


Et enfin, Le Réveil d’Iviana abordera la question d’une révolution et d’une société matriarcale que j’ai hâte d’exploiter. C’est celui où j’ai le moins de choses à dire pour le moment puisque je suis encore en phase de réflexion, mais je suis pressée de me pencher dessus !

De nos dieux

De nos dieux est une histoire différente de mes autres projets puisque, pour une fois, je m’attaque à de la fantastique. J’ai toujours eu du mal à allier notre monde au surnaturel, du coup, c’est un challenge pour moi. D’autant plus que je vais parler mythologie et de spiritualité. Des sujets, pas forcément simple à aborder, mais sur lesquels j’ai toujours eu envie d’écrire, c’est l’occasion. Ce qui va changer aussi dans ce roman, c’est que je vais m’essayer à un style plus léger. Je ne dirais pas humoristique, parce que ce n’est pas le cas, mais j’espère que ce sera amusant quand même. D’ailleurs, voici un petit synopsis de l’histoire pour vous donner une idée :


Il y a une grande erreur dans toutes ces histoires de religion. Prenez n’importe quel texte, il vous dira que les dieux sont ailleurs. Qu’ils vivent dans un autre monde ou, en tout cas, dans un endroit rarement accessible par les hommes, par les vivants. Ce qui revient le plus souvent, avouons-le, c’est la montagne majestueuse ou le paradis, mais c’est n’importe quoi. Sérieusement, comment on a pu gober ça ? Laissez-moi vous dire une chose : les dieux ne sont pas ailleurs. Ils sont ici, avec nous. Sur terre. Grand mec barbu, dieux de l’Olympe, hindous, bouddhistes et je ne sais quoi d’autre ! Croyez-moi, peu importe en qui ou en quoi vous placez votre foi, les dieux que vous vénérez sont tous parmi nous, sur le plancher des vaches. Ils traînent dans la poussière comme n’importe qui. Mais le pire ! C’est qu’ils ne vivent pas n’importe où, ça non. Evidemment que non. Tous autant qu’ils sont là, ils vivent près de chez moi et, croyez-moi, ça fout un sacré bordel. Au fait, moi c’est Angel. Angel Lhange.

Victoire

Victoire est un autre roman historique dont j’ai eu l’idée il y a presque dix ans, et j’avoue, j’ai honte de le faire attendre ainsi. Mais je ne suis pas prête pour l’écrire, donc je ne force pas les choses. Quoi qu’il en soit, direction la Belle époque pour ce roman aux côtés de Claire, une jeune fille de bonne famille qui se retrouve sans le sous, et qui se retrouve à commettre quelques larcins sous le pseudonyme de la Victoire. Evidemment, tout ne sera pas aussi simple pour Claire qui devra jongler entre deux aspects de sa vie et découvrira quelques secrets qui la mettront en danger. J’ai très envie d’aborder la question du statut des femmes de l’époque et de leur émancipation au travers du personnage de Claire.

Labyrinthe

Et enfin, je me plonge dans le roman onirique et dystopique avec Labyrinthe. Oui, bon, ce n’est pas forcément des genres qu’on voit souvent ensemble, mais pourquoi pas ? Tout comme Victoire, c’est un roman que j’ai depuis longtemps dans mes tiroirs, mais pareil, je ne suis pas encore prête à l’écrire. Mais ça viendra.

Oui, vous pouvez le dire, voici une sacrée liste, et encore, elle n’est pas exhaustive. Je vous ai épargné les idées pas encore assez concrètes pour en parler. J’en ai pour des années, mais c’est ça qu’on aime ! En tout cas, vous remarquerez que je suis une touche à tout : que ce soit les genres, les styles et les thèmes, je m’intéresse à tout.

Les Yeux de la Lune : Comment tout a commencé ?

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La duologie Les Yeux de la Lune a vu le jour en 2009 à la suite d’un projet scolaire qui a tout de suite fait vriller mon imagination. Il s’agissait d’une « campagne » pour aborder le sujet des maltraitances et des violences dans le monde. Le support était libre et, bien évidemment, je me suis lancée dans la rédaction d’une nouvelle en abordant le sujet de la maltraitance infantile.

 



 

Ce fut une évidence pour moi de me tourner vers ce sujet en particulier puisque je m’étais retrouvée indirectement victime de cette horreur : ma meilleure amie, vivant en famille d’accueil, était la victime directe de cette violence. Nous avions passé des années à dénoncer ces faits, mais du haut de nos treize ans, nous nous sommes confrontés à des adultes nous traitant de menteuses. Personne ne nous écoutait. Il fallait dire que, sur le papier et lorsqu’on les rencontrait, la famille de mon amie était absolument parfaite, attentionnée et bienveillante. C’est à cette époque que j’ai appris qu’il ne fallait jamais jugé un livre à sa couverture. Alors quand, arrivées au lycée, les maltraitances qu’elle subissait ont enfin été découvertes et que je me suis retrouvée avec ce projet scolaire, je n’ai pas eu à réfléchir bien longtemps. C’était comme une revanche pour prouver qu’on aurait dû nous écouter. Je voulais montrer qu’on ne savait jamais ce qui se cachait derrière les portes de chaque maison.

 

 

Ainsi, je posais les premiers mots de cette histoire. Le personnage d’Ashley, son frère adoptif Yann et leurs parents monstrueux sont nés. J’avais dit ce que j’avais à dire et je ne comptais pas aller plus loin.

 

 

Sauf que très rapidement Ashley et Yann ont commencé à me hanter. Je pensais à eux constamment et ils me partageaient leur histoire, m’implorant de ne pas les laisser là, seuls et sans défense. Alors j’ai creusé et ils ont commencé à avoir une vie, un passé, mais surtout ce que je n’avais pas prévu : un avenir. J’avais envie de raconter leur fuite, de leur offrir des jours meilleurs et ce qui n’était qu’une simple nouvelle devint le premier chapitre de Les Yeux de la Lune. Pour dire vrai, Les Yeux de la Lune n’était pas le premier titre que j’avais donné à cette histoire, mais je n’ai plus le moindre souvenir de ce que c’était. Je peux cependant vous assurer que c’était un titre en anglais et bateau à souhait ! Puis mon attrait pour l’imaginaire et le merveilleux est venu se mêler à ça. J’étais fan de Pierre Bottero, de Eragon et du Seigneur des Anneaux, je voulais écrire de la fantasy comme ces oeuvres qui me faisaient rêver. Alors j’ai ajouté de la magie, un autre monde, j’ai crée une intrigue et j’ai écris, écris, encore et encore. Un univers complet a vu le jour. Des petits détails innocents qui sont devenus essentiels.

 

 

En trois ans, j’ai écrit l’entièreté du premier tome. Du moins le premier jet. Après cela il m’a fallut deux ans de plus pour écrire le second tome. Entre temps, je postais en ligne, j’ai trouvé quelqu’un pour tout lire et tout corriger. C’était bateau, cliché au possible, mais j’étais fière de moi. Fière d’être arrivée au bout et ça me suffisait. Puis j’ai laissé LYDLL dans un coin, j’ai commencé à travailler sur autre chose, sauf mon esprit revenait toujours vers LYDLL.

 

 

Au fil des années, je suis très souvent revenue sur cette saga. J’ai changé des passages entiers tout en gardant le même filon. Cette histoire grandissait avec moi. Je devenais plus adulte, plus mature et j’avais besoin de la transformer en même temps, qu’elle me ressemble. Une partie de moi savait que ce n’était pas fini : je n’avais pas dit tout ce que j’avais à dire sur cette histoire. Quelque chose me disait que je n’avais pas assez exploité les personnages et mon univers. Alors, petit à petit, je m’y suis consacrée. Quelques mois par-ci, quelques mois par-là. Je changeais toujours plus de choses, j’y revenais constamment, jamais satisfaite.

 

 

Puis, enfin 2019.

 

 

Dix ans après les premiers mots, les premières idées, je comprenais enfin : il fallait que je prenne un autre chemin.

 

 

Ces années aux côtés de Ashley et de Yann m’avaient permis d’apprendre à me connaître tout autant qu’eux, de savoir de quoi j’étais capable, de prendre confiance en moi. Ils m’avaient aidé à y voir clair, à faire le tri. Et maintenant, ils voulaient que je leur rende justice. Alors j’ai tout repris, depuis le début.

 

 

C’est un travail long et fastidieux. Je doute très souvent, je me décourage, mais je sais qu’à force j’arriverais à faire que cette histoire soit à la hauteur de ces personnages. Je leur dois bien ça.